Comment faire baisser son hypertension? Les solutions

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Comment faire baisser son hypertension? Les solutions

Considérée aujourd’hui comme étant la maladie chronique la plus fréquente en France, l’hypertension artérielle ou HTA concernerait 1 adulte sur 3. Liée à une pression sanguine anormalement élevée dans les vaisseaux sanguins, cette maladie semble assez anodine, mais reste fatale. Cela se justifie surtout par le fait qu’elle est généralement silencieuse (ne causant ni douleur ni changement extérieur). Pourtant, cette maladie est la première cause de complications cardiovasculaires, cérébrovasculaires et neurodégénératives. C’est le cas de l’AVC ou accident vasculaire cérébral, de l’infarctus du myocarde ou encore de la maladie d’Alzheimer. Pouvant être conditionnée quelque part par une prédisposition héréditaire ou induite par des causes primaires (maladies), l’hypertension artérielle peut être guérie et également être évitée. Il est toutefois important de mieux connaître cette maladie afin de prendre les précautions et les traitements adéquats.

Tout comprendre sur l’hypertension artérielle

L’hypertension artérielle est catégorisée comme étant un trouble cardiovasculaire. C’est d’ailleurs aujourd’hui l’un des troubles les plus fréquents, avec plus de 10 millions de Français qui en souffrent. Pour comprendre cette maladie, il est important de connaître en premier lieu ce qu’est la pression artérielle.

C’est quoi la pression artérielle ?

En circulant dans nos veines, le sang exerce une pression ou une force sur les parois des artères, c’est la pression artérielle. Il existe de nombreux facteurs, internes comme externes, qui peuvent faire augmenter ou faire baisser cette pression. Pour représenter cette tension artérielle, deux chiffres sont utilisés :

• une valeur haute qui correspond à la pression systolique, mesurée lors de la contraction cardiaque pour propulser le sang, de l’aorte vers les artères périphériques ;

• une valeur basse, dite pression diastolique, qui se mesure lors de la relaxation du cœur, pendant que les ventricules cardiaques récupèrent le sang par les veines caves et les veines pulmonaires.

Idéalement, selon les médecins et les spécialistes, une pression artérielle dite normale devrait avoir une valeur de 14/9, soit 140 mmHg pour la pression systolique, et 90 mmHg pour la pression diastolique. Ainsi, quand la pression artérielle dépasse ces deux chiffres, on parle généralement d’une hypertension artérielle.

Il faut savoir qu’il existe une classification précise suivant la pression artérielle. Ainsi, allant d’une tension artérielle optimale, on distingue 6 catégories différentes :

• La tension artérielle optimale : pression systolique de 120 mmHg, et une pression diastolique de 80 mmHg.

• La tension artérielle normale : pression systolique de 120 à 129 mmHg, et pression diastolique de 80 à 84 mmHg.

• La tension artérielle normale haute : pression systolique de 130 à 139 mmHg, et pression diastolique de 85 à 89 mmHg.

• L’hypertension de grade 1, « stade léger » : pression systolique de 140 à 159 mmHg, et pression diastolique de 90 à 99 mmHg.

• L’hypertension de grade 2, « stade modéré » : pression systolique de 160 à 179 mmHg, et pression diastolique de 100 à 109 mmHg.

• L’hypertension de grade 3, « stade avancé » : pression systolique supérieure ou égale à 180 mmHg, et pression diastolique supérieure ou égale à 110 mmHg.

Une élévation permanente des chiffres de la pression artérielle

Une personne souffre d’hypertension artérielle lorsque sa pression artérielle est constamment élevée, c’est-à-dire dépassant les 14/9. Il faut savoir que cette maladie est assez fréquente et peut être liée à la fois à l’âge ou aux composantes héréditaires de la personne. Son mode de vie peut également influer sur sa pression artérielle.

La tension artérielle varie au cours de la journée en fonction de nombreux facteurs, à savoir le niveau de stress, le niveau de fatigue, la température ou encore le niveau d’émotion. Il s’agit d’une situation normale et naturelle. Toutefois, pour certaines personnes, le niveau de la pression artérielle est anormalement élevé. Ainsi, lorsque la personne est confrontée à des situations normales pouvant entraîner une hausse de sa pression artérielle, elle fait face à de nombreux risques. Si l’hypertension artérielle n’est pas traitée, celle-ci peut entraîner de nombreuses complications, à l’instar d’un AVC.

Prévalence

Selon les études et observations de scientifiques, validées par l’Organisation mondiale de la Santé, l’hypertension artérielle serait à l’origine de 7 millions de décès par an dans le monde. En France, 30 % des personnes souffrant d’hypertension sont âgées entre 18 et 74 ans. La moitié de ces personnes sont âgées de plus de 65 ans. Cela a permis de mettre en évidence l’influence importante de l’âge dans le trouble d’hypertension artérielle. Par ailleurs, des scientifiques canadiens ont également établi l’impact important du mode de vie des patients sur leurs tensions artérielles.

Personnes à risque et facteurs de risques

Bien que l’hypertension puisse être liée à l’hérédité, il existe des prévalences pour certaines personnes, notamment suivant l’âge. L’hypertension se développe généralement dès l’adolescence, mais les risques augmentent de plus en plus vers 55 ans. L’hypertension est aussi très élevée depuis quelques années chez les jeunes adultes (masculin comme féminin). Les recherches ont également démontré une prévalence assez élevée chez les Américains d’origine africaine. Enfin, les personnes ayant des antécédents familiaux devraient faire plus attention, tout comme les personnes atteintes de certaines maladies comme le diabète, l’apnée du sommeil ou les maladies rénales.

Il existe également des facteurs et critères qui augmentent un peu plus le risque d’avoir une hypertension artérielle. C’est surtout le cas :

• de l’obésité générale, notamment l’obésité abdominale ou le surpoids ;

• d’une alimentation riche en sel et en matière grasse, et surtout faible en potassium ;

• d’une consommation excessive d’alcool ;

• du tabagisme ;

• d’une absence ou d’une insuffisance d’activité physique ;

• du stress ou de l’exposition permanente à des activités ou des situations stressantes et émotionnellement éprouvantes…

Les causes de l’hypertension artérielle ?

Les études et observations de scientifiques ont démontré que 90 % des cas d’hypertension artérielle sont dits « essentiels » ou « primaires ». En d’autres termes, aucune cause connue ne peut être retrouvée. Les 10 % de cas d’hypertension sont dits secondaires, c’est-à-dire liés à des causes sous-jacentes. Dans la plupart des cas, pour ce deuxième type d’hypertension, la maladie est curable de façon définitive.

L’hypertension primaire ou essentielle

Pour ce type d’hypertension artérielle, les causes sont inconnues et peuvent être diverses et variées. Dans d’autres cas, les causes peuvent être combinées et s’accumulent au fil des années. Jusqu’à aujourd’hui, les causes les plus connues sont l’âge, l’hérédité et l’habitude de vie. L’obésité, le tabagisme, la sédentarité, l’abus d’alcool, le stress mais également le trop-plein d’émotion peuvent causer une hypertension artérielle. Dans la majorité des cas, l’hypertension artérielle peut se présenter dès l’adolescence. Mais le trouble commence à devenir plus prépondérant avec l’âge, atteignant un pic vers la cinquantaine.

Il faut également savoir qu’une forte consommation de sel peut être l’une des causes de l’hypertension artérielle dite essentielle. Il arrive pourtant que les personnes ayant une tendance tabagique ou alcoolique aient un apport quotidien en sodium ou en sel qui dépasse les 2 300 mg par jour.

L’hypertension secondaire

Dans le cas d’une hypertension artérielle secondaire, la cause est généralement une maladie sous-jacente comme le cas d’un problème rénal, endocrinien, ou encore une anomalie congénitale de l’aorte. L’hypertension artérielle secondaire peut aussi être un effet secondaire dû à l’usage fréquent de certains médicaments. C’est notamment le cas des anti-inflammatoires qui causent une rétention d’eau et de sel, mais également des bronchodilatateurs qui stimulent le cœur. Les décongestionnants, contenant de l’éphédrine, peuvent aussi être à l’origine des cas d’hypertension artérielle secondaire. Il faut savoir que l’éphédrine est une substance dont les effets ressemblent à ceux de l’adrénaline en cas de stress.

La consommation de drogues, comme la cocaïne ou l’amphétamine, peut également entraîner une hypertension artérielle secondaire. Celle-ci apparaît généralement de façon improbable, ce qui fait que la personne risque à tout moment de faire des malaises.

Les symptômes (généralement silencieux)

Si l’hypertension artérielle fait autant de décès chaque année, la première raison est le fait qu’elle est généralement asymptomatique. En effet, dans la plupart des cas, l’hypertension artérielle ne donne aucun symptôme susceptible d’alerter le patient. C’est souvent à la suite d’un examen ou d’une consultation médicale, pour une tout autre raison, que le patient vient à découvrir qu’il présente une tension artérielle assez élevée.

Il existe toutefois des signes qui peuvent sous-tendre une hypertension artérielle. C’est le cas par exemple :

• des maux de tête le matin, sur le sommet ou derrière la tête ;
• des étourdissements ;
• des troubles visuels : mouches volantes, brouillard devant les yeux… ;
• une fatigue plus ou moins chronique ;
• des saignements de nez ;
• des hémorragies conjonctivales ;
• des crampes musculaires ;
• une pollakiurie ou envie fréquente d’uriner ;
• une dyspnée, qui est une gêne respiratoire traduisant une insuffisance ventriculaire gauche.

C’est en détectant une anomalie de la pression artérielle d’une personne qu’un médecin préconisera un diagnostic afin de se fixer sur le caractère chronique ou non du trouble.

Le diagnostic

Bien avant de poser un diagnostic sur une hypertension artérielle, le médecin mesure la tension artérielle du patient à plusieurs reprises durant des visites médicales successives. Il ne faut pas oublier que la tension artérielle peut varier au cours de la journée et en fonction des activités de la personne. Il est généralement fréquent que la tension artérielle augmente sous l’effet du stress ou de la nervosité. Ainsi, il est possible que la tension artérielle du patient augmente en entrant chez son médecin et redescend lorsqu’il en ressort. Dans ces cas, on parle de « syndrome de la blouse blanche ». Pour éviter cela, le médecin peut proposer au patient de mesurer lui-même à la maison sa tension artérielle à l’aide d’un tensiomètre. L’existence de tensiomètres électroniques, plus faciles à utiliser, permet aujourd’hui de solliciter cette prise de tension au patient. Il existe également l’alternative dite MAPA ou Moniteur ambulatoire de pression artérielle. Il s’agit d’un dispositif compact et mobile qui permet de mesurer la tension artérielle à des moments précis sur une période de 24 h.

C’est seulement en ayant des valeurs fiables sur la tension artérielle du patient que le médecin peut indiquer si ce dernier souffre réellement d’une hypertension artérielle chronique ou non. Dans ce cas, il est impératif pour le patient de suivre un traitement. Mais celui-ci sera conditionné par les causes de son HTA.

Complications : des risques accrus de maladies cardiovasculaires

Si les troubles d’hypertension sont aussi fatals, c’est du fait qu’il s’agit d’un des facteurs essentiels causant des maladies cardiovasculaires. En effet, les conséquences d’une HTA peuvent être graves, surtout dans le cas où le patient souffre d’autres pathologies, et notamment pour ceux qui souffrent de diabète.

Dans tous les cas, l’hypertension étant principalement associée à l’écoulement sanguin, autrement dit au fonctionnement cardiaque, les complications sont principalement d’ordre cardiovasculaire. Les complications connues jusqu’à aujourd’hui impliquent entre autres :

• L’angine de poitrine : l’altération des coronaires entraîne un gène sur l’oxygénation du cœur, créant ainsi des douleurs à l’effort, et même au repos.

• L’infarctus : si l’artère coronaire est bouchée, le cœur n’arrive plus à fonctionner normalement, entraînant un infarctus du myocarde qui n’est autre qu’une crise cardiaque. En l’absence d’une intervention médicale rapide, cette pathologie peut laisser de graves séquelles et même entraîner la mort de la personne.

• L’insuffisance cardiaque : le besoin en oxygène au niveau du cœur devient plus important. Pourtant, l’apport est insuffisant, ce qui tend à provoquer des essoufflements, car le cœur fait des efforts et se fatigue rapidement.

• L’AVC ou accident vasculaire cérébral : l’obstruction d’une artère dans le cerveau par un athérome cause une hémorragie ou des hématomes dans le cerveau. Cela peut même causer une rupture d’anévrisme lorsque l’artère n’arrive plus à supporter une pression qui augmente à cause de l’obstruction.

• L’artérite des membres inférieurs : avec l’âge, les artères au niveau des jambes se rétrécissent. Toutefois, elles peuvent se boucher, ce qui occasionne des douleurs permanentes, pouvant même entraîner un risque d’amputation des membres.

• Les atteintes visuelles : à cause de lésions au niveau des petits vaisseaux sanguins des yeux, le patient risque la cécité oculaire.

• Les atteintes rénales : avec l’âge, les vaisseaux sanguins ne sont plus aussi souples. Les vaisseaux au niveau des reins subissent des lésions, notamment ceux situés au niveau du filtre rénal. Si les reins sont touchés, le patient risque une maladie rénale chronique.

Préventions et soins pour l’hypertension artérielle ?

Pourquoi prévenir l’hypertension artérielle ?

Tant qu’il est encore possible de prévenir une HTA, il est crucial de mettre tout en œuvre pour l’éviter. L’hypertension artérielle peut dans certains cas devenir complètement irréversible, ce qui provoquerait un traitement médicamenteux à vie pour la personne. Par ailleurs, les risques de complication d’une HTA sont fortement élevés. Selon les médecins, les risques de troubles cardiovasculaires doublent chaque fois que la pression systolique augmente de 20 mmHg, et que la pression diastolique augmente de 10 mmHg. Garder le contrôle de sa pression artérielle permettrait ainsi de mieux gérer, voire diminuer les risques d’AVC, de troubles rénaux ou de démences à caractère vasculaire.

Il faut noter par ailleurs que prévenir l’hypertension artérielle est très simple et facile à mettre en pratique. La raison en est toute simple, afin de prévenir l’hypertension artérielle, il faut savoir adopter des habitudes de vie saines. Même pour ceux qui ont une prévalence héréditaire, prévenir la maladie peut réduire largement les risques de faire une hypertension artérielle à l’âge adulte.

Comment prévenir une HTA ?

Toujours mesurer sa tension artérielle

Il s’agit de la première mesure préventive à adopter, surtout pour les personnes ayant des antécédents ou ayant des parents qui sont sujets à l’hypertension artérielle. Pensez à la mesurer, au moins une fois tous les deux mois, afin d’avoir une certaine notion de votre tension artérielle normale, et savoir si elle reste stable ou si celle-ci fluctue. Si possible, parlez-en à votre médecin afin qu’il sache et effectue le suivi en même temps que vous.

Maintenir un poids santé

L’idéal serait de combiner une vie active avec une habitude d’alimentation saine et équilibrée. De fait, vous ne risquez pas d’avoir les artères bouchées. Mais plus encore, l’activité physique améliore l’endurance cardiaque et réduit les risques d’insuffisance cardiaque ou autres maladies cardiovasculaires.

Garder une vie active

Selon les médecins, exercer une activité physique d’intensité modérée, pendant en moyenne 20 minutes, jusqu’à 4 à 7 fois par semaine, contribuerait à améliorer le système circulatoire. Cela réduit ainsi les risques de maladies cardiovasculaires et également l’hypertension artérielle. Une étude portant sur 6 000 hommes âgés entre 35 et 65 ans a révélé que ceux qui exerçaient un exercice de marche quotidienne de 11 à 20 minutes avaient réduit de 12 % leurs risques d’avoir une hypertension artérielle.

Faire attention aux signes de stress chronique

Bien qu’elle soit complexe et difficile à expliquer, il existe bel et bien une relation entre le stress chronique, les états émotionnels intenses et l’hypertension artérielle. Des observations menées par des scientifiques ont démontré que l’adrénaline produite durant ces moments (stress ou émotivité) contribuait à augmenter la pression artérielle, en raison de son effet vasoconstricteur. Aussi, autant que possible, essayez d’éviter les situations qui vous mettent constamment face à un stress chronique.

Adopter des régimes hygiénodiététiques

Prendre des mesures drastiques quant à son mode de vie peut influer largement sur l’apparition d’une HTA, et même réduire le risque cardiovasculaire. Pour de nombreuses personnes, cela a permis d’éviter le besoin d’un traitement médicamenteux dans le cas d’une HTA au stade léger. Par ailleurs, les mesures hygiénodiététiques dans la prévention d’une HTA sont faciles à mettre en œuvre et sont très bien connues :

◦ restriction sodique avec un régime hyposodé (ne dépassant pas les 5 g/j) ;
◦ limitation de la consommation d’alcool (voire l’élimination de l’alcool de votre vie) ;
◦ régime alimentaire équilibré et complet, incluant principalement un apport optimal en fruits et légumes et en acide gras insaturé ;
◦ avoir un objectif IMC entre 20 et 25 kg/m², ce qui induit une perte de poids pour les personnes ayant un surpoids ;
◦ garder une vie active et exercer des activités physiques régulières ;
◦ éviter ou arrêter le tabac.

Comment soigner l’hypertension ?

Dans le cas d’hypertension au stade léger, les médecins préconisent principalement des traitements non médicamenteux. Cela se traduit surtout par une modification du mode de vie du patient. Seuls certains compléments alimentaires seront prescrits selon les cas. Par contre, si l’hypertension atteint le stade modéré, voire avancé, le médecin peut être amené à prescrire un traitement médicamenteux plus spécifique.

Il existe de nombreux types de médicaments pour traiter les cas d’hypertension. Pour la majorité, ils ne peuvent être obtenus que sur ordonnance, notamment ceux qui permettent un contrôle adéquat de l’hypertension artérielle. Il faut savoir que pour de nombreux patients, il faut combiner au moins deux médicaments afin d’obtenir la valeur de pression artérielle ciblée.

Généralement, dans le traitement d’HTA, au stade modéré ou avancé, les médecins prescrivent des hypertenseurs qui se classent en différentes catégories :

• Des diurétiques : ces médicaments favorisent l’élimination par l’urine de l’excès hydrique et saline dans le corps du patient.

• Des bêtabloquants : il s’agit de traitements aidant à réduire la fréquence cardiaque, ce qui permet ainsi de réguler la force d’éjection du sang depuis le cœur. Cela permet de réduire largement la pression artérielle.

• Des inhibiteurs calciques : ces médicaments favorisent principalement la dilatation des artères pour diminuer l’effort du cœur et pomper le sang.

• Des inhibiteurs d’enzymes de conversion d’angiotensine : en agissant contre la production de l’angiotensine (qui est une hormone), ces médicaments contribuent également à dilater les artères.

• Des bloqueurs de récepteurs d’angiotensine : également appelés sartans, ces médicaments empêchent l’effet de l’angiotensine sur les vaisseaux sanguins, à savoir la contraction des vaisseaux.

Dans le cas où le patient ne réagit pas à ces médicaments, ou à la combinaison d’une ou de plusieurs de ces médicaments, le médecin peut prescrire d’autres catégories de médicaments plus spécifiques. C’est le cas entre autres de bloqueurs « alpha », de bloqueurs « alpha bêta », de vasodilatateurs…

Conclusion

Chez les scientifiques et les médecins, l’appellation de l’hypertension artérielle comme étant le « tueur silencieux » n’est pas anodine. De par son côté asymptomatique, mais aussi par le fait qu’elle peut être fatale, une HTA peut se développer, sans pour autant alerter le patient. Par la suite, en atteignant un stade irréversible, elle induit de nombreuses complications, voire le décès de la personne. Qu’il soit question d’une HTA essentielle, qui se développe sans raison apparente ou dépend principalement d’un caractère héréditaire, ou d’une HTA secondaire due à une pathologie sous-jacente, les risques de complications sont élevés. Aussi, pour les scientifiques comme pour les médecins, la meilleure solution reste la prévention. Bien qu’il existe de nombreux traitements médicamenteux pour réguler la tension artérielle, il se peut que pour certains patients, le trouble d’une HTA reste irréversible. Face à cela, la meilleure alternative reste la prévention en adoptant un mode de vie saine, équilibrée et surtout active. Cela implique également de surveiller son poids, et notamment l’IMC ou indice de masse corporelle.

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